La chambre d'accusation préliminaire de la Cour d'appel de Casablanca a mis un terme, hier soir, au dossier impliquant des jeunes dans l'affaire de "l'obstruction de l'autorité", en lien avec les manifestations de la "génération Z".
Trois individus ont été condamnés à un an de prison avec sursis, tandis que treize jeunes ont écopé de huit mois de prison, période déjà purgée en détention provisoire, leur permettant ainsi de recouvrer la liberté. D'autres accusés ont été condamnés à neuf mois de prison ferme.
Le dossier concernait un total de dix-huit personnes, dont quinze avaient été interpellées, tandis que trois autres faisaient l'objet de poursuites en liberté. Le verdict, rendu par la Cour d'appel, a été accueilli avec soulagement par plusieurs familles.
Des scènes poignantes ont marqué l'audience : à l'annonce des décisions, des mères et des proches ont exprimé leur joie en retrouvant leurs êtres chers après de longs mois d'attente et d'inquiétude.
Ce dossier a suscité un écho particulier dans le pays, les manifestations de la "génération Z" ayant fait l'objet d'un suivi attentif de l'opinion publique, tout comme les suites judiciaires qui en ont découlé.