Les prix des carburants baissent à nouveau ce mardi 16 juin 2026, apportant un soulagement bienvenu pour les automobilistes. Cette tendance s’inscrit dans un contexte marqué par les soubresauts géopolitiques liés à la crise iranienne.
Révision des tarifs des carburants
Les variations observées dans les stations-service :
- Gasoil : 13,55 DH/litre après un recul de 0,40 DH.
- Essence sans plomb : 14,27 DH/litre, en baisse de 0,60 DH.
Contexte de la baisse des prix
La chute actuelle intervient après une phase de tensions. Entre mars et avril, le déclenchement du conflit iranien avait entraîné une flambée des prix supérieure à 4 DH.
Surveillance du marché par le Conseil de la concurrence
Pour répondre à cette instabilité, le Conseil de la concurrence a intensifié ses analyses. Dans son rapport récent, l’institution précise :
Cependant, ses conclusions pointent des dysfonctionnements persistants. L’organisme critique notamment les méthodes héritées du système réglementé d’antan.
Les principales anomalies repérées :
- Des ajustements de prix calés sur les mêmes dates pour l’ensemble des compagnies pétrolières.
- Des écarts tarifaires quasi identiques d’un distributeur à l’autre.
Cette coordination excessive, selon le Conseil, freine l’adaptation du marché aux évolutions internationales. Elle limite également la concurrence entre acteurs, au détriment des consommateurs.
Les automobilistes bénéficient d’une nouvelle baisse des carburants ce mardi 16 juin 2026, alors que le secteur tente de retrouver son équilibre post-crise iranienne.
Dans les pompes à carburant, le gasoil tombe à 13,55 DH/litre (-0,40 DH) et l’essence sans plomb à 14,27 DH/litre (-0,60 DH).
Ce répit suit deux mois d’agitation. Entre mars et avril, la guerre en Iran et la tension sur le marché européen (NWE) avaient fait grimper les prix de plus de 4 DH.
Face à ces fluctuations, le Conseil de la concurrence a accru sa vigilance. Son analyse récente ne relève "aucune pratique anticoncurrentielle avérée", tout en soulignant des comportements problématiques.
L’institution dénonce notamment le maintien de mécanismes obsolètes : la synchronisation systématique des révisions tarifaires et la similitude des ajustements pratiqués par les distributeurs.
Cette uniformité excessive, selon le régulateur, retarde l’effet des baisses mondiales sur les prix locaux. Elle empêche également toute réelle différenciation commerciale, fragilisant à terme la concurrence et les consommateurs.